Technique

FREQUENCES
Les radioamateurs peuvent émettre sur une vingtaine de bandes réparties régulièrement sur tout le spectre radioélectrique. Ces bandes sont globalement les mêmes dans le monde entier. Cependant, certaines ne sont allouées aux radioamateurs que dans certaines régions, d’autres voient leurs limites modifiées selon la région. De plus, les législations nationales peuvent induire quelques différences entre pays.

Celles que j’utilise couramment en HF
– Bande des 80 mètres 3 500 kHz à 3 800 kHz
– Bande des 40 mètres 7 000 kHz à 7 200 kHz
– Bande des 20 mètres 14000 kHz à 14350 kHz
– Bande des 17 mètres 18068 kHz à 18168 kHz
– Bande des 15 mètres 21000 kHz à 21450 kHz
– Bande des 12 mètres 24890 kHz à 24990 kHz
– Bande des 10 mètres 28000 kHz à 29700 kHz

Celles que j’utilise couramment en VHF/UHF :
– Bande des 2 mètres 144,000 MHz 146,000 MHz
– Bande des 70 cm 430,000 MHz 440,000 MHz

PROPAGATION
Les ondes décamétriques  (HF entre 1,8 MHz et 29,7 MHz) en particulier les bandes historiques des 80 m, 40 m, 20 m, 15 m et 10 m, permettent des liaisons lointaines par réflexion ionosphérique, selon la densité des couches réflectrices, liée elle-même au cycle solaire d’environ 11 ans. Il y a donc des pics de propagation et des creux, tous les onze ans, plus ou moins prévisibles.

Les bandes au-dessus de 30 MHz permettent surtout des liaisons à vue optique, avec cependant de nombreuses propagations exceptionnelles, par exemple sur la couche E sporadique, ou sur les essaims de météorites. La plus utilisée est la bande 144 MHz–148 MHz (bande des deux mètres), où de nombreux répéteurs (relais) amateurs permettent d’effectuer des liaisons lointaines avec un matériel économique.

MODES DE TRANSMISSION
Les radioamateurs utilisent différents modes de transmission pour communiquer. Les communications en téléphonie (transmission de la voix) sont les plus courantes. Elles peuvent être réalisées, par exemple, en modulation de fréquence (FM) pour une bonne qualité de son ou encore en bande latérale unique (BLU) qui permet une bonne efficacité avec une qualité du son et une bande passante réduites.
La radiotélégraphie (CW, abréviation de Continuous Wave) qui utilise le code Morse est une activité qui date des tous premiers temps de la radio. Aujourd’hui la technologie a fait disparaître le code Morse de presque toutes les communications et son apprentissage n’est plus obligatoire pour la licence de radioamateur dans la plupart des pays. Cependant beaucoup de radioamateurs continuent d’utiliser le code Morse, en particulier sur les bandes décamétriques, ou pour des expérimentations comme la réflexion sur la Lune (Moon Bounce) en raison de son efficacité. De plus, un code international autorise des contacts avec le monde entier en s’affranchissant de la barrière linguistique. Dans chaque bande radioamateur des plages de fréquences sont réservées  à ce type de transmission.

L’apparition des ordinateurs personnels a permis de développer les modes de transmission numériques comme le radiotélétype (RTTY) qui autrefois demandait la mise en œuvre d’un équipement mécanique lourd. Les radioamateurs ont conduit le développement du packet radio qui a utilisé des protocoles comme le TCP/IP ( Internet) dès les années 1970. Des modes numériques spécifiques comme le Psk31 permettent des communications en temps réel, à faible puissance, sur les ondes décamétriques.

Les modes que j’utilise couramment :
– téléphonie : BLU, AM, FM 
– transmission de texte : RTTY, PACTOR, PSK
– transmission d’image : SSTV
– transmissions numériques : PACKET, APRS

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