Le coup de pompe d’une radiosonde

Le plan de vol d’une radiosonde est relativement classique à savoir ascencion en  deux heures environ, éclatement du ballon vers 30000m et descente en plané sous parachute en un peu plus d’une demie heure. A ma grande surprise, le vol du 04 Juillet 2011 à duré beaucoup plus longtemps car la sonde a bénéficié d’une pompe thermique qui aurait certainement ravi des vélivoles et qui lui a fait reprendre 250 mètres d’altitude.

Décollage à 13h18 locales depuis la station météo de Trappes (78) avec une prévision de poser vers Mantes la jolie (78), où je l’attendais après une belle ballade à la Roche-Guyon. Eclatement du ballon à 33830 mètres, il est alors 14h53. Ascenscion effectuée donc en 1h35 à un taux de montée plutôt rapide de 5.9m/s.
Si le début de la descente s’avère normal,  de l’ordre de 40m/s  en raison de la trainée réduite à cette altitude, elle va ralentir considérablement  puisque le poser ne s’effectuera qu’à 16h44 soit 111 minutes après l’éclatement.

Non seulement le plan de descente a été particulièrement doux mais il faut aussi noter qu’arrivée à 1190 mètres, la sonde a bénéficié d’une ascendance, une pompe dans le language vélivole, qui lui a permis de re-grimper à 1442 mètres. Elle s’est finalement posée sur la commune de Montainville (78) en 48.88365 & 1.86769 dans un pré en bordure de route où j’ai pu la récupérer sans difficulté.

Ce contenu a été publié dans Ballons sondes, Tableau de Chasse RS. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *